ESPECE D'HOMME

 

Par souci de propriété individuelle plus que d'appartenance collective, brisant ainsi tout ou partie de l'équilibre naturel, l'espèce humaine s'est auto proclamée indispensable dans le rapport à la vie, dans le rapport à la mort, de chaque espèce avec qui elle partage son espace d'évolution.

 

Par souci de Vendre, Acheter, Divertir, Montrer, Manger, Sacrer, Avoir.... de cette liste non exhaustive, les Hommes ont crée un objectif commun à tous ces verbes, l'utilité.

 

Par souci de rendre utile tout autre que soi, dans son intérêt propre, ne peut on pas décrire les espèces animales servant l'Humanité comme des « espèces d'Homme », dénomination dont l'utilité ici sera également de titrer cette série photographique ?

 

Considérant cette ère comme anthropocène, le projet « espèce d'Homme » vise à témoigner, des différentes manières dont l'être Humain et l'animal peuvent aujourd'hui cohabiter... ou plutôt de comment l'Homme, par ses préoccupations premières, peut inciter ou obliger les autres espèces d'un même espace à s'adapter, modifiant ainsi parfois jusqu'à leur nature profonde.

 

Ces images, acte 1 d'un travail au long cours, peuvent être décrites comme des représentations uniques d'un anthropocentrisme général évident, si évident parfois qu'il en convient d'en exposer les plus menus détails pour mieux en comprendre la réalité globale.

 

Basée sur des modèles sociétaux en mouvance, différenciée autant par les espaces, les temporalités que par les individualités, il ne peut être exact de décrire la relation Homme/Animal par une simple photographie, symbole d'un moment passé unique. Ce qui est exotique ou noble, sacré ou prestigieux pour l'un, pouvant avoir tout autre sens pour l'autre, cette série photographique ne peut avoir de sens que si elle vient questionner chacun, dans sa propre réalité quotidienne, sur le rapport qu'il entretient avec son homologue animal, de quelque espèce qu'il soit.

 

« Espèce d'Homme »

 

Par souci de propriété individuelle plus que d'appartenance collective, brisant ainsi tout ou partie de l'équilibre naturel, l'espèce humaine s'est auto proclamée indispensable dans le rapport à la vie, dans le rapport à la mort, de chaque espèce avec qui elle partage son espace d'évolution.

 

Par souci de Vendre, Acheter, Divertir, Montrer, Manger, Sacrer, Avoir.... de cette liste non exhaustive, les Hommes ont crée un objectif commun à tous ces verbes, l'utilité.

 

Par souci de rendre utile tout autre que soi, dans son intérêt propre, ne peut on pas décrire les espèces animales servant l'Humanité comme des « espèces d'Homme », dénomination dont l'utilité ici sera également de titrer cette série photographique ?

 

Considérant cette ère comme anthropocène, le projet « espèce d'Homme » vise à témoigner, des différentes manières dont l'être Humain et l'animal peuvent aujourd'hui cohabiter... ou plutôt de comment l'Homme, par ses préoccupations premières, peut inciter ou obliger les autres espèces d'un même espace à s'adapter, modifiant ainsi parfois jusqu'à leur nature profonde.

 

Ces images, acte 1 d'un travail au long cours, peuvent être décrites comme des représentations uniques d'un anthropocentrisme général évident, si évident parfois qu'il en convient d'en exposer les plus menus détails pour mieux en comprendre la réalité globale.

 

Basée sur des modèles sociétaux en mouvance, différenciée autant par les espaces, les temporalités que par les individualités, il ne peut être exact de décrire la relation Homme/Animal par une simple photographie, symbole d'un moment passé unique. Ce qui est exotique ou noble, sacré ou prestigieux pour l'un, pouvant avoir tout autre sens pour l'autre, cette série photographique ne peut avoir de sens que si elle vient questionner chacun, dans sa propre réalité quotidienne, sur le rapport qu'il entretient avec son homologue animal, de quelque espèce qu'il soit.

 

« Species of Man »

 

To take care about individual property more than collectiv appartenance, broken all or part of natural balance, human spacies is autoproclamed of indispensable about question of lifge and death of eveyry species with wich she share evolution space.

 

To take care about sell, buy, divertir, show, eat, sacre, have, of this non exhaustiv list, Men created a common objectiv between all these verbs, utility

 

To take care about finding an utility for everybody, on his own interest, can we not describe animals species serving humanity as « Species of Man  », denomination which utility here is to give a title of the photographic serie to.

 

Consider that time as anthropocene, The project « Species of man » has to object to testify of the different ways for Humans and animals to cohabit.... or rather of how Human, because of their first preoccupations can encourage or force the others species of the same space to adapt, also modifying sometimes their deep nature.

 

These pictures, act 1 of a long term work, can be describe as unique representations of obvious general anthropocentrism. So obvious sometimes that it is convenient to expose the more finest details to better understand the global reality.

 

Based on moving societal models, different rendering as much by spaces, temporality, than by individualities, it musn't be true to describe the relationship Man/Animal by a simple photgraphy, symbol of unique passed moment. Which is exotic or noble, sacred or prestigious for one, can have total other meaning for the other, this photgraphic serie can have sens if she come to question each of us, on his own quotidian reality, on the relationship that he has with his animal counterpart, which species he is.