UTOPIA

2016, Dans le nord de la France. 

 

 La crise de l'accueil migratoire bat son plein. A calais, dans son bidonville du chemin des dunes, des milliers d'exilés s'entassent dans des campements de fortune dans l'espoir de passer les 32 km les séparant de la côte anglaise. 

 

A une trentaine de kilomètres de là, en banlieue dunkerquoise, se tient la ville de Grandes-Synthe, dont le maire, Damien Carême, tente d'initier la création du premier camp de réfugiés français au normes du HCR (Haut Commissariat des Réfugiés). 

 

Finalement crée en mars 2016, en partenariat Avec Médecins Sans Frontières, c'est la toute jeune association UTOPIA 56, née en décembre 2015, qui en assure l'ouverture et en premier la gestion. Composée uniquement de volontaires (environ 120/jour), cette organisation a en charge l'accueil des quelques 1500 personnes vivant alors dans des conditions déplorables dans le camp du basroch voisin.

De cette tentative utopique voici quelques images, résultantes d'une micro série sur pellicule réalisée au milieu de l'été grand-synthois de 2016.

Série photographique réalisée exclusivement en argentique

a toute jeune e texte et me modifier. C'est facile.